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Le blues des images
par Henri Guette
Graphiste de formation, Charles Villa collectionne les images aux encres passées. Des affiches, des cartes postales, des emballages qu’il remarque dans la rue et dont la couleur bleue l’interpelle pour la première fois en 2020. Alors que de plus en plus de contributeurs lui partagent leurs blues, il développe un classement, des catégories : une véritable recherche optique.En savoir plus -
En savoir plus sur : Siradan la boîte
Siradan la boîte
par Lucas Charrier
Le village occitan de Siradan (Hautes-Pyrénées) accueille depuis cinq ans une nouvelle cellule du festival de cinéma amateur Kino, initiative lancée à Montréal en 1999 et qui a depuis essaimé un peu partout dans le monde. À Kino Pyrénéus, le jeu et la créativité décomplexée sont au programme, et les projections qui clôturent trois jours de tournage reflètent cet esprit d’entraide joyeusement bordélique. Toutes générations confondues, amateurs et professionnels déclinent à l’envi leurs idées les plus rocambolesques, engagées, poétiques, décalées, animées par la seule devise kinoïte : « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais faire maintenant ! »En savoir plus -
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Flux détendu
par Tristan Piérard
Il chute, flirte dangereusement avec le bitume, se rattrape au dernier moment et fait tournoyer son corps autour d’un banc ou d’une bouche d’incendie. À mi-chemin entre la danse, la performance et les pratiques urbaines, Charles Auguste s’adonne à une forme de chorégraphie acrobatique et poétique. Laissons-nous prendre dans son sillon et voyons ce qui s’y trame. Un appel au jeu et à la résilience, singulier dans l’espace public.En savoir plus -
En savoir plus sur : La photo est prise
La photo est prise
par Raphael Mayol
Yann Stofer est photographe. Lors de ses déplacements à l’étranger, il fait très souvent face à des imprévus. Il en a fait une série – « Les totems du quotidien » –, petits édifices équilibristes et incongrus, faits d’objets réunis par le hasard et qui servent de support hybride pour amener l’indispensable électricité dans ses chargeurs. Un système D qui devient une nature morte spontanée, une nouvelle stimulation visuelle, et raconte en filigrane l’insatiabilité du photographe pour l’image, celle qui peut surgir à tout moment.En savoir plus -
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Le code a changé
par Margaux Balloffet
À l’écart des circuits normés de la création numérique, Florian Coppier a entamé un dialogue sensible avec les mathématiques. Dans un atelier baigné par la lumière diffuse d’un écran, entre cliquetis de clavier et modulations de code, il compose des images à partir de fractales – ces formes découpées, fragmentaires, aux motifs qui se répètent à l’infini, quelle que soit l’échelle –, dans une démarche lente et intuitive. Rejetant toute visée commerciale, il construit, dans son « petit laboratoire d’images », un univers visuel qui tient autant de la rigueur technique que de la contemplation silencieuse.En savoir plus -
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La Dame bleue
par Florence Andoka
L’association des Pygmalions organise, depuis 2013, le plus grand rassemblement annuel de bodypainting en France, au sein du festival Imaginales, à Épinal, dans les Vosges. Se refuser à la solitude de la peinture sur toile, avoir une pratique collective, c’est d’abord ce qui a attiré Kazim Christophe Cwikla, son fondateur. Pour la Rencontre qui a eu lieu fin mai dernier, les corps ont fait ce qui leur plaît. Un concours réunissait une quarantaine d’artistes internationaux, chacun avec son univers, avant un temps structuré par un thème commun. Cette année, le film Avatar, de James Cameron, a donné le ton et la teinte dominante des créations. Dérive cyan.En savoir plus