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En savoir plus sur : Le jardin de mon père
Le jardin de mon père
par Profane
Dans le sud de la France, un jardinier amateur bouture depuis plus de 30 ans des plantes et des fleurs récupérées ici et là. Les expérimentations végétales patientent à ciel ouvert sur une table-laboratoire. Thérèse Verrat et Vincent Toussaint interprètent en images cette nature vivante que la photographe du duo connaît depuis l’enfance, ce père aux pouces verts étant le sien.En savoir plus -
En savoir plus sur : Cire et cirrus
Cire et cirrus
par Séréna Evely
Du temps peut s’écouler sans que Jacques Brard ne saisisse plaques de cire et outils pour se mettre à graver. Néanmoins ce temps se doit d’être beau, car son allant dépend de la météo. En trente-cinq ans, ce graveur sur cire en milieu tempéré a produit quelques précieuses créations, toutes d’une incroyable précision.En savoir plus -
En savoir plus sur : Cardée, encadrée
Cardée, encadrée
par Carine Soyer
Serge Arzan crée depuis plus de quarante ans des tableaux en laine cardée. Rien à voir avec le canevas ou la broderie. Il garde malicieusement le secret de cette technique peu usitée mais n’est pas contre une petite entorse à la discrétion. Pour le bien des yeux et le plaisir presque tactile de sa production.En savoir plus -
En savoir plus sur : L’eurythmie se dévoile
L’eurythmie se dévoile
par Carine Soyer
Une gymnastique de l’âme et de l’esprit. Voilà l’eurythmie. Une discipline qui s’enseigne, a ses adeptes et sa gestuelle haute en couleurs basée sur l’alphabet. Petit cours d’épellation.En savoir plus -
En savoir plus sur : Aux palmes, etc.
Aux palmes, etc.
par Profane
Propos recueillis lors des préparatifs de la semaine sainte à Pozzo au sud du Cap Corse, les 17 et 19 avril 2014. Henriette Fraticelli — Église St Joseph, 17 avril 2014. Les palmes tressées, c’est parce que le Christ, le jour des Rameaux, quand il est entré dans Jérusalem — nous, on a été élevés comme ça, à cinq ans dans le cathé, à huit ans dans la procession, vous voyez ce que je veux dire, donc on est baignés — les habitants jetaient sous ses pas des palmes, des branches d’olivier, pour que ses pas ne touchent pas le sol. C’était la grande chose. Bon, trois jours après, ça s’est mal terminé mais ça, c’était le jour des Rameaux. C’est pour ça que nous on prend des rameaux sur les palmiers — qui d’ailleurs, entre nous, sont en train de mourir, tous, il y a un insecte qui rentre dans le cœur et vous voyez, ils sont tous... ça vient de la mondialisation — pour faire plus joli encore, ici et peut-être ailleurs, on tresse les palmes que vous verrez ce soir. Maintenant, ils ne veulent plus qu’on les donne. C’est tout un circuit, après, ces palmes tressées. On les brûlait la veille des Cendres et le jour des Cendres ; avec la cendre de la palme on faisait une croix sur la tête en disant « tu es poussière et tu redeviendras poussière ».En savoir plus