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En savoir plus sur : Halieutophilie
Halieutophilie
par Julien Guerrier
Le matériel de pêche et les mouches artificielles fascinent Jean Larivière. Plus par goût de l’objet que pour la pratique halieutique elle-même, l’artiste et photographe aime à fabriquer ses mouches sous la véranda de son atelier parisien.En savoir plus -
En savoir plus sur : Interruptophilie
Interruptophilie
par Oscar Duboÿ
Les interrupteurs que Valentine Simon entasse dans des cartons à l’étage du magasin qui continue d’avoir pignon sur rue, de génération en génération, ne sont pas tant une histoire de collection qu’une affaire de famille, sans nulle électricité dans l’air.En savoir plus -
En savoir plus sur : Calcéophilie
Calcéophilie
par Oscar Duboÿ
Sylvain Gaudenzi est peut-être un disciple de l’école péripatéticienne car c’est en marchant que des idées lui sont venues. En regardant par terre, plus précisément. Les talons des passants, les reliefs de leur passage, comme celui du temps, lui ont inspiré une récolte de formes à réinventer.En savoir plus -
En savoir plus sur : Tyroraspaphilie
Tyroraspaphilie
par Crédit Saint André Perrin
Un trou, un trait. Une râpe. Un point, un tiret. Du morse. Et si la collection de râpes de Michel Duport, mises bout à bout, formait un message secret ?En savoir plus -
En savoir plus sur : Nappe monde
Nappe monde
par Oscar Duboÿ
Entre 10e degré et passion voyageuse, voici une collection d’assiettes à faire pâlir le plus compulsif des globe-trotters. Alexandra Senes, qui se présente sur son compte instagram comme une éternelle touriste, une défricheuse déchiffreuse, préfère en faire des souvenirs très personnels qu’elle empile avec jouissance.En savoir plus -
En savoir plus sur : Sacs architecturaux, édifices nomades
Sacs architecturaux, édifices nomades
par Cédric Saint André Perrin
« Je suis tombé dans le sac au début des années 2000. Venant d’avoir ma fille, je fréquentais assidûment les pharmacies, notamment celle de la Bourse, à Nantes, où l’on me remit un emballage orné de l’édifice avoisinant. Ce fut le début de ma collection ! » raconte Eric Monin. Ce professeur d’histoire de l’art à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val-de-Seine s’intéresse de façon générale à l’esthétique des conditionnements et plus spécifiquement à la représentation de l’architecture sur des produits dérivés. « Depuis l’industrialisation à la fin du XIXe siècle et plus particulièrement avec le développement de la société de consommation après-guerre, les emballages sont devenus omniprésents dans notre quotidien. Je me suis rendu compte que beaucoup de commerçants, pour identifier leur négoce, reproduisent leur devanture, un monument mitoyen ou le plan de leur ville sur des supports chargés de rendre compte de leur activité. » Sacs plastiques, papiers d’emballage pour les charcuteries et poissonneries, cendriers des cafésrestaurants, voire porte-clefs s’ornent d’édifices divers et variés. Les typologies des représentations diffèrent également : façon gravure ancienne, dessin au trait, tracé d’architecte ou photographie. « J’ai une affection toute particulière pour les sacs édités par des commerçants, leur esthétique un brin naïve me touche davantage que ceux réalisés par des professionnels du graphisme. J’aime moins les sacs de musées ou de monuments. » Les sacs plastiques étant menacés de disparition pour des raisons écologiques, Eric Monin court brocantes et vide-greniers afin de sauvegarder les derniers spécimens. Il peut également compter sur ses proches pour compléter sa collection déjà riche de 450 modèles. « Les amis savent me faire plaisir à moindre frais : en rentrant de voyage, ils me rapportent un sac ! »En savoir plus